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Programme

1.     PERMANENCE ÉLECTORALE

La création de permanence sur l’ensemble de la circonscription électorale, afin d’être à votre écoute sur les problèmes que vous rencontrez en France et en Algérie.

2.     LA BINATIONALITÉ

Les Algériens qui ont une autre nationalité restent algériens et appartiennent pleinement à la communauté nationale. La possibilité offerte à nos citoyens d’être ressortissants d’un autre État est une richesse, une force et un atout pour notre pays, et nous devons l’encourager. Le discours et les tentatives de certains responsables politiques algériens de remettre en cause la binationalité ne sont que le reflet de leur vision rétrograde de l’intérêt de l’Algérie.

3.     RÉSEAU CONSULAIRE

La communauté nationale à l’étranger, qui représente un peu plus de 10 % de notre population, et l’organisation de nos services consulaires ne sont pas à la hauteur du potentiel qu’incarne notre immigration. Il faut procéder à une évaluation du réseau consulaire pour définir  les priorités de sa réforme. Il est nécessaire de faciliter la vie de nos immigrés et de leurs enfants afin qu’ils ne coupent pas les liens avec leur pays d’origine.

4.     REPRÉSENTATION POLITIQUE

Représentation de la société civile et de tous les courants de notre communauté :

La création d’un Conseil des Algériens à l’étranger représentatif des forces vives de notre communauté afin de défendre ses intérêts. La mission de cette institution sera de proposer des solutions aux préoccupations quotidiennes de nos concitoyens, comme l’insertion professionnelle, la formation, les difficultés avec les administrations françaises et algériennes, les équivalences des diplômes, les conditions de transport et d’accueil en Algérie, le rapatriement des corps, la création de lieux de rencontres, etc.

Représentation auprès de toutes les institutions de l’État :

L’immigration doit être représentée proportionnellement à notre population et au sein de toutes nos institutions, y compris au Sénat. Le ministre ou le secrétaire d’État en charge de l’immigration doit avoir des prérogatives interministérielles, car nous sommes concernés par l’ensemble des politiques publiques.

5.     LE RAPATRIEMENT DES CORPS

L’État doit prendre en charge le rapatriement des corps de nos concitoyens qui désirent se faire enterrer en Algérie.

Tout Algérien immatriculé dans un consulat doit bénéficier de ce droit qui est une preuve de son attachement à son pays. Cette mesure peut être mis en place rapidement et son financement est très simple, il suffit que la carte consulaire, qui est aujourd’hui gratuite, passe à 10 € afin de mutualiser les fonds nécessaires.

6.     L’ENSEIGNEMENT DES LANGUES NATIONALES

Nous restons attachés à notre langue et à nos cultures, et nous souhaitons évidemment que nos enfants bénéficient d’une formation satisfaisante en arabe et en tamazight. L’État doit mettre à disposition et prendre en charge des professeurs pour enseigner nos langues.

7.     TRANSPORTS ET VOITURE PERSONNELLE

Il faut arrêter de fixer les prix minimums des billets d’avion aux compagnies aériennes privées pour préserver Air Algérie. Nous devons ouvrir la concurrence et permettre à d’autres compagnies, y compris low cost, d’avoir des lignes aériennes entre l’Algérie et la France, ce qui permettra de diminuer le prix des billets d’avions et d’augmenter le nombre de places de façon considérable pendant les périodes estivales.

Il faut permettre à chaque famille algérienne immigrée de laisser une voiture personnelle en Algérie pour un usage privé et familial durant leur séjour en Algérie.

8.     LE LOGEMENT POUR NOS RETRAITES, L’ACCÈS À LA PROPRIÉTÉ

Facilité l’accès à la propriété immobilière aux immigrés, dans les mêmes conditions tarifaires que les locaux.

Permettre à nos retraités qui ne sont pas propriétaires d’accéder aux logements sociaux afin de finir leurs jours dans leur pays d’origine.

9.     LA CULTURE ET LES ÉCHANGES AVEC L’ALGÉRIE

Elle est au cœur de ma pensée, car elle est un enjeu d’identité, on doit rapprocher la culture de tous les citoyens, il faut une démocratisation et une décentralisation culturelle pour garantir un pluralisme. On peut avoir plusieurs identités culturelles sans qu’elles ne s’annulent les unes par rapport aux autres. Il faut favoriser la création artistique et l’expression culturelle, car la culture, c’est aussi l’histoire et les traditions. Nous devons apporter un soutien aux initiatives associatives locales et transnationales pour mettre à la disposition de notre jeunesse des lieux de création et de diffusion artistique. Des efforts sont à déployer pour favoriser des circuits touristiques dans le cadre de colonie de vacances aux enfants de la communauté afin de mieux leur faire connaître leur pays d’origine.

10.  LES ASSOCIATIONS

Donner les moyens à notre communauté de se structurer et de s’organiser à travers des associations, avec un principe fondamental : le respect par le pouvoir public de l’indépendance des associations. Ce qui suppose une réalité associative, et non pas des associations de circonstance comme il en est trop souvent. Chaque forme associative, pour peu qu’elle respecte les pratiques démocratiques et désintéressées en son sein, doit être reconnue. Il faut aussi permettre et soutenir la création de mouvement associatif fort dans tous les domaines d’activité, afin de pouvoir fonder des fédérations actives, qu’il convient de reconnaître comme partenaires.

11.  L’INVESTISSEMENT, LES BANQUES, LES ÉCHANGES ÉCONOMIQUES

L’État doit encourager et faciliter l’investissement et l’épargne bancaire ainsi que le transfert de technologie.

- La création d’une structure d’information économique et d’assistance technique destinée aux entrepreneurs et aux porteurs de projets afin de créer des relations d’affaires entre les acteurs économiques des deux pays.

- L’ouverture d’établissements bancaires en France proposant les mêmes services que les banques françaises et offrant la possibilité de prêt pour des investissements en Algérie.

- La mise en place de bureau de change privé en Algérie, afin d’enrayer le marché parallèle des devises et de donner plus de sécurité et de souplesse à nos compatriotes.

12.  LE SERVICE CIVIL CITOYEN

Permettre à nos jeunes de s’engager dans une mission au service de la collectivité et de l’intérêt général. Ce service civil citoyen leur permettra de s’engager et de faire bouger la société tout en valorisant leur expérience. Ces jeunes recevront une « solde » pour leur engagement sur une durée allant de 3 à 18 mois. Tous les jeunes Algériens, y compris ceux qui sont natifs de l’immigration, auront la possibilité d’accomplir leur service civil citoyen.

2 réponses à Programme

  1. Ahmed K. dit :

    Je trouve votre programme economique un peu leger. Ou peut ton trouver un programme un peu plus detaille ?
    Merci.

    • les propositions faites sur le site ne concerne que le programme à destinations de l’immigration, les grandes lignes du programme économique du parti sont consultables sur le site du parti en l’Algérie

Répondre à Ahmed K. Annuler la réponse.

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